Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 07:06

Ton histoire de rat m’a effectivement interpellé, car s’il est une réalité, c’est bien celle-ci que l’on voit des rats après une cuite à mort.
Mort au rat ? Le jeu de mot est facile.
Il se pourrait que les psychanalystes se trompent, et c’est mon point de vue qu’ils ne partageront pas, car c’est celui de Auguste-Jésus-le-connaisseur.

Voilà : Tout au fond de nous, il est appelé une petite bête nommée l’inconscient et qui est assez grosse néanmoins. Pourquoi celui-ci n’est pas reconnu comme tel par les enfants de Dieu ? C’est parce que dans cet antre secrète autant que redoutable se meuvent des puissantes énergies qui vont et viennent, pour soit énergiser, soit terroriser son petit prince ou son gros imbécile.
Et voilà le secret : c’est que cet endroit si protégé naturellement est en fait habité non seulement de ces puissances plus ou moins occultes, mais encore par notre Maître, le Seigneur, qui se débrouille très bien avec tous ces mystères et qui transige toutes les nuits avec elles pour nous rendre la vie plus supportable et résoudre nos problèmes, selon nos choix de trahisons et nos choix de vie.
C’est tellement vrai que au-delà des rêves existent les songes, et que ceux-ci ne sont absolument pas pris en compte par les singes de Dieu que sont les psychanalystes. Un songe est une rêve purement spirituel.
Voilà pourquoi sans doute, (je dirais sans aucun doute en ce qui concerne Auguste-Jésus), lorsque le pauvre saoulard est au bord de la maladie uniquement par sa faute, l’esprit a abandonné la partie depuis un moment et laisse la place à tous les débordements de l’animalité. Les rats ne sont que de l’inconscient auquel on a enlevé la partie, la composante spirituelle.
Tant pis pour les rats qui ne veulent pas de cette explication.
B.O.

Par Bernard Offenstein
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