Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 06:52

Il n’est de paix sur terre que celle amenée par les anges et les esprits du bien.
Pourtant ceux-ci réclament, qui se retournent contre les décisions du ciel, pour l’insulter et faire mieux que lui. Ils inventent des nouvelles lois de la justice, et refont la terre de l’injustice selon leurs envies et leurs vices.
Ils revendent à la manière des voleurs et achètent à la manière des pauvres.

Ils refont la valeur des choses contre la valeur évidente voulue par le créateur.
Ils assoiffent leur patron, celui qui a saigné déjà pour son avenir et qui saigne une deuxième fois pour leur ventre.
Ils revendent leurs propres affaires, celles qui ont de la valeur, la valeur de la beauté et de l’amour, pour acheter la merde des riches que les riches achètent juste pour impressionner les pauvres.
Ils veulent la peau du patron et se souviennent d’un seul coup qu’ils sont incapables eux-mêmes de faire fonctionner l’entreprise.
Ils coupent alors la tête de leur nourrisseur pour rassasier leur envie de vengeance.
Ils arrivent en nombre chasser les enfants de la paix pour fomenter des discordes et des révoltes.
Cela s’appelle la révolution.
Ils font ensuite de la révolution un acte de bravoure et l’apprennent à leurs enfants.
C’est pourquoi les enfants des révoltés seront des révoltés, et leur société sera celle de la misère.
Quand leur heure sonne, celle du grand retour vers le ciel, ils se souviennent de leur richesse passée et insultent pour finir Celui qu’ils vont rencontrer.
Mais Celui-ci leur dira : « Mon enfant, tu veux refaire un monde meilleur que le mien, soit, va !..... »
Et c’est ainsi que demain je pourrais enfin dormir en paix, sans aucun imbécile qui vienne me traiter de fou, ou de débile qui accepte son sort.
Pourtant aujourd’hui déjà mon sort est enviable, non aux yeux des hommes qui me narguent, mais à mes yeux, car tous mes besoins sont couverts, tous, y compris ceux de la joie, ceux de l’amour, ceux de l’espérance et non pas de l’espoir, ceux de la richesse que moi suis seul à pouvoir évaluer pour moi.
Je n’insulte pas les imbéciles, je leur souris en passant, et ils me croient toujours aussi débile, soumis, sans avenir, alors que moi je sais de quoi demain est fait, et pas eux.
B.O.

Par Bernard Offenstein
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 06:50

La bonne soupe du pauvre c’est celle qui ne veut pas se faire. Pourquoi les justes veulent-ils aider les miséreux alors qu’ils pourraient aider les sans-abris ? Simplement parce que les sans-abris ne veulent pas de l’aide mais simplement de l’argent pour se payer une cuite de plus.
Pourquoi les sans-abris ne veulent-ils pas de la soupe qui est servie dans les associations, parce que les associations ne servent que dans la propreté et que les ébats de la joie sont tous pour les pauvres mais pas pour les miséreux. Il y a donc trois catégories de nécessiteux, les sans abris, les miséreux, les pauvres, ce qui fait que la générosité n'est pas toujours souhaitable en regard de ce que pourraient faire les gens de la reconnaissance.

 La seule nécessité qui viendrait en regard de ce que sont les nuances de la discorde, c'est de savoir quel est le vrai discours, celui de la générosité, ou celui de la triche qui fait prendre la nécessité pour de la triche. Il n'y a pas de faux-semblants à regarder ce qui se passe dans les méandres de la joie ou de la tourmente. Voilà pourquoi s'il est indispensable de regarder où va l'argent, il est aussi indispensable de choisir à qui l'on donne, au tricheur ou au nécessiteux. Pourquoi faut-il continuer à dépenser sans compter pour des gens qui ne font avec l'argent que de se masturber et se pomponner de fientes et d'excréments, alors que la fiente est facilement gratuite, et que cette gratuité devrait suffire.
B.O.

Par Bernard Offenstein
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 06:48

Il est un acte manqué que celui de ne pas satisfaire à son ami de l’esprit. Pourquoi
préférer la tiédeur de la nullité à la beauté de l’artiste qui fabrique les têtes de demain, celle des jeunes qui seront plus tard les acteurs de ce demain. En effet autrefois les rois prenaient sous leurs ailes les têtes biens faites pour les propulser dans toutes les couches sociales et les maintenir en haut de leur valeur.

Aujourd’hui ce sont les peuples qui décident de ce que sera fait demain, et cela n’est pas un succès en principe. Car celui qui dénote par sa valeur ne peut presque jamais se sortir du lot triste de l’insignifiance populaire, il végète et s’appauvrit pour finalement mourir déshérité de tous.
Autrefois, que le peuple sache ou ne sache pas ce qui était beau, le beau avait son avenir, et donnait un ton, si ce n’est une directive. C’est ainsi que dans l’Europe connue des tous, se sont fait des richesses à n’en plus finir, ce qui serait absolument impossible maintenant.
Le miroir aux alouettes c’est le principe du faux, c’est ce qui domine par le truchement de la démocratie de l’art, le nivellement par le milieu, l’aplatissement irrémédiable des valeurs de l’art, ou carrément sa disparation par le remplacement des arts primitifs ou premiers, qui est de recommencer à marcher quand on avait tout gagné.
La république secrète son propre poison par le choix de la moyenne et non pas du meilleur.
Il ne faut jamais oublier d’où l’on vient, la nullité, et ce que l’on exhibe, le magnifique du passé proche et où l’on va, la nullité de l’abandon du magnifique.
Il ne pourrait pas y avoir plus néfaste que de croire en son destin en choisissant constamment la voie la plus facile, celle du plus grand nombre, celle de la chose élue au suffrage universel.
Il ne peut y avoir de plus grande bêtise pour un homme qui sait le prix des choses, que de se satisfaire de la vue étriquée de celui qui ne comprend rien et de celui qui fait semblant de
comprendre pour satisfaire sa grande bêtise.
Il ne peut ya avoir plus grande bêtise quand on est un homme politique éclairé que de se résigner sans pleurer à voir tous les singes de la république prendre position contre son avis pour installer la bêtise de l’ombre.
Il est temps que le pouvoir des grands esprits se refasse, pour que le pays ne soit pas continuellement aux mains de toutes sortes d’imbéciles qui pèsent de tout leur poids sur la décision des décideurs.
B.O.

Par Bernard Offenstein
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 06:43

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